Culture & ArtSOCIETE

Réforme et assainissement du système d’appui aux artistes béninois

Le DG Gilbert Déou Malé décline les perspectives pour relever l’image du FAC

Quelle est l’empreinte de Gilbert Déou Malé au FAC dont il détient les rênes depuis l’avènement du régime du nouveau départ ? Sans détour, ce manager atypique face aux acteurs culturels béninois, sous la modération du super manager Auguste Amoussou pour une séance d’échange et de clarification de certains coins d’ombre, décline les perspectives dans lesquelles il inscrit ses actions pour relever l’image du Fonds des Arts et de la Culture.

LNB

Dirigée désormais à travers une nouvelle dynamique l’avènement du nouveau départ, le Fonds des Arts et de la Culture FAC, l’une des structures les plus opérationnelles sous tutelle du Ministère du Tourisme et de la Culture, présente le visage d’un management rigoureux de la part du Directeur Général Gilbert Déou Malé qui conduit la barque avec dextérité. Pour son opposition farouche à pactiser avec le diable en se laissant aller aux jeux de la Corruption et ses corollaires, Gilbert Déou Malé fait depuis quelques temps l’objet de critiques acerbes et de calomnies. Ses détracteurs avaient pour seul but de le démobiliser. Mais cette cabale indigne est encore loin de détourner l’attention de ce cadre atypique, de son objectif qui est celui d’assainir au mieux le système d’accompagnement des acteurs culturels béninois. En tant qu’artiste chanteur lui-même, Gilbert Déou Malé connaît mieux leurs problèmes. Ce cadre chez qui la matière grise existe à profusion, ne rate aucune occasion pour ouvrir des perspectives heureuse à cette structure qui s’est inscrite dans la vision du Programme d’Actions du Gouvernement béninois (PAG) à travers des réformes salvatrices. La rencontre d’échange et de clarification avec les Acteurs Culturels Béninois, tenue à l’Hôtel JP ALAFIA de Godomey le jeudi 13 Février dernier était l’occasion rêvée pour le DG/FAC d’expliquer en détail, comment se passeront désormais les choses pour une véritable professionnalisation du secteur. Il est donc clair à l’endroit des fauteurs de trouble et marchands d’illusion que les anathèmes et autres préjugés contre le DG/FAC ne peuvent l’ébranler ni émousser sa détermination à mettre de l’ordre dans la maison. Plus qu’une exigence morale et une obligation d’État pour Gilbert Déou Malé, c’est un combat qui exclut toutes compromission au regard de la feuille de route. /.

Bertin DJITRINOU

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