A LA UNEInvité de la semainePOLITIQUE

« QU’EST-CE QU’IL DEVIENT ? » : LIONEL AGBO

De son vrai nom Jacques Lionel Agbo, il est un avocat et homme politique franco-béninois ayant exercé au Barreau de Paris et au Barreau du Bénin. Né le 14 août 1950 à Allada, il est le fondateur du Congrès Africain des Démocrates, parti politique créé en 1997.

Candidat malheureux aux élections présidentielles de 1996, 2001 et 2006, il a occupé plusieurs postes sous le régime de l’ancien président Boni YAYI.

Entre autres, en 2007, il était conseiller spécial de Yayi Boni et membre de l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications, avant de devenir en 2008 son porte-parole et en 2009 chef de la cellule communication de la Présidence.

Figure de prouesse de la société civile et le connaissant pour son franc-parler, il a fait ses preuves dans tous les domaines pour avoir travaillé sur les enjeux du développement liés au secteur des télécommunications, permettant ainsi d’amorcer et d’accélérer l’enregistrement de réformes dans ce secteur.

Il a mis fin à ses fonctions politiques sous le régime de Yayi Boni en 2012.

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L’homme affectueusement appelé « le venu de France » renonce à se présenter aux dernières élections de 2016 qui ont porté Patrice Talon à la tête de l’État béninois. A l’époque, il a critiqué le contexte dans lequel se déroulent les campagnes électorales des différents candidats, dénonçant le montant excessif du plafond des frais de campagne fixé à 2 milliards 500 millions de francs CFA par l’article 110 de la loi 2013-06 portant code électoral en République du Benin.

« Il faut se rendre à l’évidence, la loi 2013-06 a porté le plafond pour un candidat à 2 milliards 500 millions. Pour moi c’est déjà un scandale dans un pays où le SMIG est à 39000 et il n’est même pas appliqué. (…) Mais nous savons que ce plafond sera dépassé! », a-t-il laissé entendre dans l’une de ses déclarations.

La dernière information de lui en date est lorsqu’il a été victime d’une tentative d’assassinat le 14 février 2016, il était donc contraint se réfugier en France pour y recevoir les soins nécessaires à l’amélioration de son état.

Qu’est-il devenu depuis tout ce temps ?

A-t-il décidé de prendre sa retraite anticipée ou de se reposer ?

Le connaissant pour sa lutte farouche pour l’état de droit, la rédaction Bénin Espoir lui demande de donner signe de vie. Les populations aussi. Sa posture est un vrai exemple pour la jeunesse béninoise.

Abou A.

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