Une mission de la commission Politique de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) a été à Cotonou pour s’informer des circonstances d’organisation des prochaines législatives de 2023, et s’assurer des conditions d’un scrutin inclusif pour éviter les tumultes de 2019.
À quelques mois des joutes électorales à venir, l’AFP se veut rassurer à une organisation inclusive et sereine des élections pour que le Bénin n’assiste plus aux événements fâcheux des législatives passées et ayant abouti à l’installation uniquement de deux partis de la mouvance présidentielle, au parlement. Pour la Mission dépêchée, aucun parti ne devrait être écarté. Composée de trois parlementaires, dont deux anciens ministres des Affaires étrangères du Gabon et du Niger, selon le correspondant de Rfi au Bénin, la Mission a séjourné trois jours au Bénin et a travaillé avec beaucoup de discrétion. Ses travaux se sont achevées le mercredi 25 mai 2022, loin de micros et caméras. Elle a en toute discrétion, échangé avec plusieurs responsables de partis politiques et d’organisations, dont l’UP, le BR, les leaders du parti FCBE, le groupe des ambassadeurs des pays de la francophonie accrédité au Bénin, le président de l’Assemblée nationale.
Cette Mission de l’APF n’a pas manqué de contracter les responsables du parti d’opposition ‘‘Les Démocrates’’, dont le président d’honneur, l’ancien président Boni Yayi. Des différentes rencontres, travaux et échanges éffectués, la Mission de l’APF aurait quitté Cotonou sans la moindre trace d’un point du travail abbatu ou d’un communiqué faisant état de son passage en République du Bénin.
Aristocrate Goussikindé.
