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Expansion de la variole du singe dans quelques pays Européens et d’Amériques : Ce qu’il faut connaître sur cette maladie

L’actualité dans le monde ces derniers jours fait part de la résurgence d’une maladie qui est en expansion sur les territoires de certains pays européens et d’Amérique dont la France, le Royaume-Uni, l’Espagne, Portugal, les États-Unis, le Canada, l’Australie, etc. Son nom, c’est la variole du singe. Suite à des cas de révélations de cette maladie, sur des personnes sur le territoire français, les autorités sanitaires de ce pays ont donné l’alerte sur la présence du Mal sur leur territoire et ont ainsi profité de l’occasion pour sensibiliser sur cette maladie rare et peu connue. En effet, le virus a été identifié pour la toute première fois sur un singe en captivité et, depuis 1970, des épidémies sporadiques sont annoncées dans divers régions dans le monde, particulièrement en Afrique.

À premier abord, c’est que la variole du singe ? Selon l’Organisation mondiale de la santé, La variole du singe est causée par un virus du même nom, faisant partie de la même famille de virus que la variole que l’homme a l’habitude de contracter, mais moins grave et dont les risques d’infection sont faibles, selon les experts. On l’attrape le plus souvent par contact avec les animaux infectés, tels que les singes, d’où son appellation, les rats, les écureuils, ou par des objets contaminés par le virus, comme la literie et les vêtements par exemple. La transmission de personne à personne est très rare et nécessite un contact étroit avec des fluides corporels tels que la salive ou le pus des lésions pouvant pénétrer dans l’organisme par des lésions cutanées, par voies respiratoires ou par les yeux, le nez, etc. La variole du singe apparaît généralement dans les régions reculées des pays d’Afrique occidentale et centrales, près des forêts tropicales humides. À ce propos, il en existe 2 principales souches : la souche Ouest-Africaine, généralement réputée plus bénigne, et celle Centrafricaine.

LNB

Les premiers symptômes sont généralement la fièvre, les gonflements, les douleurs dorsales, les douleurs musculaires. La fièvre est le plus souvent immédiatement suivie d’une éruption cutanée qui se développe sur tout le corps, la paume des mains et la plante des pieds, avec comme point de départ, le visage. L’éruption cutanée, extrêmement irritante, change au fur et mesure que le temps passe en évoluant sur différents stades. Cette évolution de l’éruption se manifeste par la formation de croûtes qui tombent ensuite. L’infection disparaît généralement d’elle-même dans un intervalle de 14 à 21 jours. À priori, la variole du singe n’est pas considérée comme infection sexuellement transmissible, toutefois, elle peut l’être par contact direct lors de rapports sexuels avec un individu infecté.

L’organisme de santé de France recommande, qu’en cas de premiers signes des symptômes de ce mal, de s’isoler et de porter des masques. La variole du singe reste un virus bénigne, ressemblant parfois à la varicelle, et disparaît de lui-même en quelques semaines. Les personnes infectées « ne sont a priori pas contagieuses avant le début des symptômes >>, indique l’organisme français de santé. La plupart des personnes qui l’attrapent se remettent en quelques semaines. La maladie est qu’en même mortelle pour un pourcentage de 10% et il n’existe pas de traitement encore pour la variole du singe. Le seul moyen de maîtrise de la variole du singe et qui reste efficace à 85 % minimum pour prévenir la maladie aujourd’hui, et de le contrôler, reste la vaccination.

Aristocrate Goussikindé

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