La CRIET face au blanchiment de capitaux : Tolérance zéro envers les fraudeurs.

Le président de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) Edouard Cyriaque DOSSA a lancé un message de fermeté à l’endroit des auteurs et complices d’opérations de blanchiment de capitaux. À travers cette mise en garde, il a rappelé la détermination des autorités judiciaires à combattre avec rigueur ce phénomène qui constitue une menace pour l’économie et la crédibilité du système financier national.

S’exprimant à l’occasion d’une rencontre consacrée à cette problématique, le magistrat a souligné que le blanchiment de capitaux favorise la criminalité financière et fragilise les efforts de développement. Il a insisté sur la nécessité pour les différents acteurs concernés de renforcer leur vigilance afin de détecter et signaler toute opération suspecte.

Le président de la juridiction spéciale a également rappelé que la lutte contre ce fléau ne repose pas uniquement sur l’action de la justice. Les institutions financières, les professionnels assujettis ainsi que les structures de contrôle ont, selon lui, un rôle déterminant à jouer dans la prévention et la détection des circuits illicites de financement.

Face à l’évolution des mécanismes utilisés par les réseaux criminels, les autorités entendent poursuivre le renforcement des dispositifs de surveillance et de répression. L’objectif affiché est de préserver l’intégrité du système financier tout en décourageant toute tentative de dissimulation ou de recyclage de fonds d’origine illicite.

Cette sortie du président de la CRIET traduit la volonté des pouvoirs publics de maintenir une pression constante sur les auteurs d’infractions économiques et de consolider les acquis enregistrés dans la lutte contre la criminalité financière.

Marie Immaculée VODOUNSI

Quitter la version mobile