À l’étape de Porto-Novo ce vendredi 28 novembre 2025, l’ancien Préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau et actuel Directeur adjoint de cabinet du Président de l’Assemblée nationale, Moukaram A.M. BADAROU a déclaré : « Cette grande mobilisation des populations autour de la délégation gouvernementale, conduite par la Ministre Adidjath Mathys, témoigne de l’attachement du peuple béninois à la Constitution du 11 décembre 1990. Les uns et les autres voulaient en savoir plus sur ce qui a été réellement révisé et quelle est la nouvelle mouture de la loi fondamentale de notre cher pays, le Bénin. Point par point, les honorables Députés ont apporté des réponses idoines à leurs différentes préoccupations. De la révision proprement dite, la régularité de la procédure de révision, les mandats électifs qui passent de cinq à sept ans, la création, la composition et les prérogatives du Sénat, la réforme de la saisine de la Cour constitutionnelle, la trêve politique, la mesure contre la transhumance politique, le droit de propriété et le droit d’expropriation, etc, les réponses qu’il faut ont été données pour éclairer la lanterne de l’assistance ».
« Il faut souligner que les différentes réformes visent à retrouver l’esprit des acquis de la conférence nationale à savoir mettre essentiellement la politique au service du développement du Bénin. C’est aussi pour restaurer la culture de la vertu, mettre fin à la politique politicienne et consacrer l’essentiel du temps à la construction du pays.
Cette rencontre est une belle occasion pour les populations d’abreuver aux sources des autorités gouvernementales et parlementaires ».
Par ailleurs, Moukaram A.M.BADAROU a indiqué que : « Aussi, il faut expliquer aux populations que la constitution n’est pas la Bible encore moins le coran. A chaque fois que de besoin, on peut toucher à la constitution pour l’adapter à l’ère du temps, pourvu de respecter les conditions de la révision de la constitution ».
Propos recueillis par Flora Hounsounou
