C’était le dimanche 20 janvier 2019, sur l’émission « Sans langue de bois » de la radio privée Soleil FM que sieur Thierry Akpa, membre de l’Union Sociale libérale (Usl) de Sébastien Ajavon, a apporté quelques clarifications concernant les difficultés qui empêchent le vœu des partis d’opposition, d’avoir une liste unique de se concrétiser.
« Au départ, ce qui a été suggéré c’est la création d’un parti politique unique. Mais à l’évolution du temps nous nous sommes rendu compte que sur le plan matériel nous ne sommes pas prêts », a-t-il déclaré. Les choses ne semblent pas avancées malgré la volonté affichée par les responsables des formations politiques d’envergures de l’opposition et pour lui le temps qui presse pourrait amener l’Union Social Libérale à revoir sa décision. « La date butoir au-delà de laquelle les demande d’obtention du quitus fiscal ne pourront être admises, c’est le 31 janvier 2019 et aujourd’hui nous sommes le 20 janvier, donc dans 11 jours », pointe Thierry Akpa. Il estime qu’avoir « une liste unique, c’est des sacrifices à faire que ce soit à gauche et à droite. »
En terme de sacrifice, fait-il savoir, au niveau l’USL, « nous avons dit que si c’est que c’est le logo qui pose problème nous pouvons aller au législatives avec le nom du Parti communiste du Bénin ».
Si du côté des autres forces politiques, rien ne se décide, il apprend que « l’Union Sociale Libérale risque de prendre ses responsabilités pour constituer sa liste avec ses alliés ». Il estime le parti né courant 2018 suffisamment fort pour aller aux élections sous sa propre bannière en cas d’échec d’une liste unique de l’opposition.
« l’USL depuis le 15 décembre l’USL s’est élargie. Ce n’est plus l’USL originelle, c’est l’USL recomposée », a-t-il indiqué. Pour l’instant, les discussions se poursuivent pour la liste unique de l’opposition.
