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Au sujet du mariage et les LGBT: Léon XIV repositionne l’Eglise (Le Pape Léon XIV prend ses distances avec les positions ambiguës du Pape François )

Le Pape Léon XIV met fin à ce qu’on pourrait appeler la lune de miel entre l’Église et le lobby gay.
« les temps changent » et l’arc en ciel s’efface, ni lors de l’élection, ni à la messe d’inauguration, les drapeaux arc-en-ciel ne s’agitaient aucunement sur la place Saint-Pierre.
En effet, à l’occasion de la rencontre avec le corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, le Pape Léon XIV a tenu à rappeler un fondement de la doctrine catholique trop souvent passé sous silence ces dernières années : « La famille est fondée sur l’union stable entre un homme et une femme, ‘société petite mais vraie, antérieure à toute société civile ». C’est avec ces mots que le tout nouveau souverain pontife a mis fin aux ambivalences et ambiguïtés des années précédentes. Le mariage et la famille, tels que conçus dans l’ordre de la Création, ne sont pas négociables.
Cette déclaration intervient dans un contexte où certains observateurs notent une atmosphère profondément différente par rapport aux pontificats précédents. À Rome, lors de l’annonce de son élection, les banderoles aux couleurs de l’arc-en-ciel étaient absentes. Une absence remarquable et remarquée. Et lors de la messe d’inauguration de son pontificat, les drapeaux LGBT, si ostensiblement présents depuis treize (13) ans avaient disparu. Le message est suffisamment clair : un cycle s’achève.
Les declarations du Pape Léon XIV contrastent fortement avec certaines prises de position de son prédécesseur, le Pape François, qui avait surpris en 2013 par son célèbre « Qui suis-je pour juger ? », ouvrant la porte à de nombreuses interprétations.
En 2020, il avait même soutenu publiquement l’idée d’un cadre légal pour les unions civiles entre personnes de même sexe : « Les personnes homosexuelles ont le droit de faire partie d’une famille. Ce sont des enfants de Dieu. Personne ne devrait être exclu ou rendu malheureux à cause de cela. Ce que nous devons mettre en place, c’est une loi sur l’union civile. Ainsi, elles sont légalement protégées. Je me suis battu pour cela », déclarait-il dans le documentaire Francesco (2020) réalisé par Evgeny Afineevsky.
Avec Léon XIV, un changement de cap s’amorce inexorablement. Ce n’est pas une crispation idéologique, mais une mise au point doctrinale. Le nouveau souverain pontife rappelle que l’enseignement moral de l’Église repose sur une anthropologie claire, enracinée dans la Révélation et confirmée par la raison : l’homme et la femme sont appelés à l’union stable et féconde, reflet de l’amour créateur de Dieu. Déjà en 2012, alors qu’il n’était encore que cardinal, Robert Prevost dénonçait l’influence de la culture occidentale et des médias qui, selon ses mots, favorisaient « la sympathie pour des croyances et pratiques en contraste avec l’Évangile », citant notamment « le style de vie homosexuel » et « les familles alternatives formées de partenaires du même sexe avec enfants adoptifs ».
Évêque de Chiclayo, au Pérou, il s’était opposé à un programme gouvernemental visant à introduire l’idéologie du genre à l’école : « La promotion de l’idéologie de genre est source de confusion, parce qu’elle cherche à créer des genres qui n’existent pas », avait-il déclaré à la presse péruvienne .
Ces positions fermes, cohérentes avec l’enseignement traditionnel de l’Église, sont aujourd’hui assumées au plus haut niveau. Elles ne traduisent ni haine ni rejet, mais rappellent que la charité ne consiste pas à cautionner des pratiques contraires à l’ordre voulu par Dieu.
Loin des slogans faciles, Léon XIV semble vouloir ramener l’Église à une parole claire et fidèle à la mission reçue : annoncer la vérité qui libère. Alors que certains parlaient d’un « lobby gay » influent jusque dans les hautes sphères du Vatican, le ton donné par Léon XIV pourrait bien marquer une inflexion décisive. Non pas une « chasse aux sorcières », mais une purification évangélique, un recentrage salutaire sur la vocation première de l’Église : sauver les âmes, et non flatter les modes.
Dans un monde qui brouille les repères, il fallait un Pape qui parle clair. Le Pape Léon XIV, en réaffirmant sans détour la vérité sur le mariage et la famille, pourrait bien incarner ce tournant attendu. La lune de miel est terminée. L’Église entre dans une nouvelle étape de fidélité, où la vérité de l’Évangile prime sur les tendances idéologiques du moment.

Mick de BADAR
(Source internet)