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Alternance démocratique à l’UDBN : Claudine A. PRUDENCIO dans la beauté de l’exception

Un modèle bien rare en Afrique et au Bénin en particulier. Les pas dans ceux de Mandela, Claudine A. Prudencio est rentrée dans l’histoire. Elle vient de donner une claque à tous ceux (politiques, responsables de partis politiques, cadres, universitaires,…) qui refusent de former la jeunesse puis de leur passer la main.

Puisqu’elle séduit par son acte, elle devrait être célébrée pour s’être illustrée en pratiquant la réalité de l’alternance démocratique à la tête de l’Union Démocratique pour un Benin Nouveau (UDBN). En effet, elle se retire à un moment où la métamorphose de l’arène politique et la dernière présidentielle lui ouvrent glorieusement un boulevard quand on sait qu’elle a mouillé le maillot pour le chantre du Nouveau Départ le 11 avril dernier.

Ce qui plaît dans l’acte de la présidente Prudencio, c’est ne laisse pas à son successeur une coquille vide, un grenier sans grain.  Pour avoir hissé l’UDBN à ce niveau en survivant aux réformes du système partisan, c’est un des rares partis africains et béninois ayant à sa tête une valeureuse Amazone.

Des prototypes féminins tel Claudine Afiavi Omonlara PRUDENCIO, on en rêve. En donnant des perspectives à son parti, c’est son éducation, sa nature et ses convictions morales personnelles qui donnent des leçons de démocratie et de courage politique à la race de dirigeants dont nous débarrasse aujourd’hui le Président de la République à travers son train de réformes dans l’administration et les institutions publiques béninoises.

Parce que visitée par les anges, l’amazone est bien inspirée. L’adage qui lui colle mieux à la peau, c’est qu’aujourd’hui, Prudencio jouit d’une réputation mieux que tous parfums de luxe. En prenant ses responsabilités, l’honorable Claudine Afiavi Omonlara Prudencio enracine cette formation politique sur l’échiquier politique béninois et africain, puis donne une fessée à ses détracteurs.

L’autre mérite de la présidente Claudine Afiavi Omonlara PRUDENCIO, c’est qu’elle s’éclipse démocratiquement en cédant son fauteuil à une autre dame, Sylvie de CHACUS. L’autre leçon : l’UDBN n’est pas une République bananière !

Sylvie de CHACUS a tout intérêt à bien garder la  baraque pour partir dignement en son temps dans la ligne tracée par la présidente Claudine Afiavi Omonlara PRUDENCIO.

Pour le régime du président Patrice Talon dont la vision et les aspirations s’accordent avec bonne gouvernance, reddition de compte, transparence, défis, innovations, performances,… Prudencio est une compétence dont on doit s’attacher les services.

Charles Christel ADOMASSE

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